Attaque du camp militaire d’Indelimane : Le bilan s’alourdit à 54 morts, 02 blessés, 10 rescapés récupérés, 04 véhicules incendiés, 03 véhicules emportés

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Le camp des FAMa basé à Indelimane (Ansongo), situé à l’ouest de Ménaka, a fait l’objet d’une attaque par des hommes armés, ce vendredi 1er novembre 2019, jours de la fête chrétienne de la Toussain. Un premier bilan relayé par la presse nationale et internationale faisait état de 15 mort. Mais en début de soirée, le Ministre de la communication, non moins porte-parole du gouvernement, à travers un tweet, fera le point de lac situation sur le terrain, alourdissant du coup le bilan de cette autre attaque terroriste qui vient endeuiller de nombreuse familles. 

Cette attaque survient un mois après la mort de quarante soldats dans deux attaques djihadistes le 30 septembre et le 1er octobre, près du Burkina Faso, pays situé au sud du Mali, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense.

L’attaque du vendredi de la Toussain 2019, aura fait outre des morts, «des blessés et des dégâts matériels» et «des renforts ont été dépêchés» dans la zone d’Indelimane, pour paraphraser un communiqué de armée.

Une attaque non encore revendiquée.

Des soldats maliens sont également portés disparus a indiqué une source sécuritaire. L’attaque n’a pas été revendiquée vendredi après-midi.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes, qui l’ont ensuite évincée.

Les djihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire, qui se poursuit actuellement.

Cependant, les violences djihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires, comme l´ ont peut le constater dans la région de Mopti entre les éleveurs Peulh et les cultivateurs Dogon.

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About the Author: Boub´s SiDiBÉ

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