Terrorisme – Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin de Iyad Ag Ghali a revendiqué les attaques terroristes de Ouagadougou

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Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin, JNIM) dirigé par Iyad Ag Ghali a revendiqué la double attaque terroriste qui a endeuillé la capitale burkinabé ce vendredi 2 mars 2018.

De prime abord, les observateurs auraient pu croire à la célébration du premier anniversaire de ce regroupement de terroristes, crée un an et un jours plutôt, c’est à dire le 1er mars 2017. Mais non, cette double attaque terroriste a eu pour objectif de manifester le mécontentement du leader de la coalition criminelle Iyad Ag Ghali, dont plusieurs lieutenants et proches compagnons ont été récemment tué dans des raids de l’armée française, dans le nord du Mali.

En effet, dans un message envoyé Alakhbar (média mauritanien, qui s’est fait remarqué par le relais de messages des terroristes), la coalition djihadiste a affirmé avoir agi en réponse à la mort de plusieurs de ses leaders dont le chef Mohamed Hacen Al-ançari dans un raid de l’armée française.

Créée le 1er mars 2017, la coalition de djihadistes appelée «Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans» ou (en arabe) Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (JNIM) est née de la fusion de d’Ansar Dine, des forces d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dans le Sahel, de la katiba Macina et de la katiba Al-Mourabitoune.

Cette coalition est dirigée par le terroriste le plus redoutable des adrar des ifoghas, Iyad Ag Ghali, qui pour les uns, serait protégé par des forces étrangères; mais pour presque tous les patriotes maliens est l’homme à abattre, pour que le Mali retrouve sa quiétude d’antan.

Le bilan provisoires de la double attaque de Ouagadougou, qui a ciblé la zone où se situent l’État major de l’armée, la Primature, l’Ambassade de France et l’Institut Français, fait état de 16 morts, dont 7 agents des forces de sécurité, 9 assaillants et 80 autres blessées .

Pour rappel, la France a annoncé il y a plus de deux semaines avoir mené un raid dans le nord-est du Mali conduisant à la mort ou la capture d’une vingtaine de djihadistes.
Quelque 4 000 soldats français sont stationnés dans le Sahel pour lutter contre les groupes terroristes qui opèrent notamment dans le nord du Mali.
Quelques 12 000 casques bleus des Nations Unies sont également déployés. La force conjointe du G5 Sahel devra y être opérationnelle d’ici à mi-2018. Il s’agit d’une armée de 5 000 hommes fournis par les pays membres du G5, à savoir le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

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About the Author: iFOGHAS .com

Photographe, infographe et Webmaster, camera à la main, appareil photo et Laptop en bandoulière, je suis Digital Manager, mais surtout: AFRO-RÉALISTE.

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